“Jérusalem Éternelle” – Médaillon mural
“Jérusalem Éternelle” est une œuvre murale ronde en plâtre résiné sculpté et peint à la main par l’artiste réfugié palestinien Afif.Ce médaillon en relief représente les principaux monuments de Jérusalem, ville trois fois sainte, avec une grande richesse de détails et une fidélité remarquable aux sites historiques. Autour du Dôme du Rocher, au centre de la composition, rayonnent les lieux emblématiques de la ville ancienne, chacun encadré dans un médaillon gravé : Le Dôme du Rocher (Qubbat al-Sakhra) L’église du Saint-Sépulcre La porte de Damas Le Mur des Lamentations La porte Dorée L’église orthodoxe russe Le Mont des Oliviers (Gethsémani) La Citadelle (Tour de David) Ce travail minutieux et symbolique est inspiré de l’art traditionnel de la céramique d’Hébron, mais ici traduit en sculpture murale en plâtre résiné, matériau souple et durable, permettant une finesse dans les volumes et les textures. À propos de l’artiste Afif est né dans une famille réfugiée originaire d’Iraq al-Manshiya, un village palestinien disparu depuis la Nakba. Fils d’une brodeuse, il a grandi avec l’art comme refuge et outil de mémoire. Aujourd’hui, il sculpte et peint dans son atelier près de Bethléem, dans une zone encerclée par l’occupation. Pour lui, créer, c’est résister. Et tant qu’il reste des artistes pour représenter la Palestine, elle ne disparaîtra jamais. Pourquoi cette œuvre est unique Elle rassemble dans un seul cercle les symboles les plus puissants de Jérusalem, ville sainte pour des millions de personnes. Chaque détail est réalisé à la main, dans le respect des formes architecturales. Elle invite à la contemplation, à la prière, à la mémoire et au dialogue. C’est un objet de culture, de patrimoine et d’espoir. Caractéristiques 📏 Dimensions : env. 25 cm de diamètre, épaisseur 1,5 cm ⚖️ Poids : env. 0,5 kg 🖌️ Technique : sculpture en plâtre résiné, peinture à la main, finition vieillie 🎨 Couleurs : terre de Jérusalem, or patiné, vert olive, bleu profond 🔖 Signée par l’artiste au dos 🧱 Accrochage mural facile (crochet intégré)
GAZA, LA VIE PASSIONNEMENT / Paroles d'assiégés de Marie-Jo Parbot
Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Mars 2013. C'est pour mettre des visages sur ce vide humain que représente la Bande de Gaza dans son imaginaire comme, certainement, dans celui de beaucoup de ceux et celles qui l'entourent, que Marie-Jo Parbot saisit l'opportunité d'un séjour au sein de cette population qui subit un traitement qu'elle sait inimaginable. Son objectif : rapporter la parole des assiégés.Avec une centaine d'interviews et plus de 2 500 photos, elle s'est acharnée à explorer tous les aspects de la vie quotidienne de là-bas, essayant de s'e?acer au maximum pour laisser s'exprimer ceux et celles qui vivent, au jour le jour, des situations dont elle tente de refouler l'horreur au plus profond d'elle même.Mais, malgré les narrations dramatiques qui abondent, elle découvre un peuple qui veut vivre et arrive à surmonter ce qu'on lui impose.Découvrir Gaza est un choc ! Marie-Jo est partie avec des visions de mort et de désolation et découvre des hommes et des femmes qui aiment leur pays, font des bébés et les chérissent, rient et bavardent, résistent à l'adversité. malgré le monde qui les bannit ! Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! Le but recherché par l'auteure à travers ce livre de reportage :« [.] Transmettre la parole des habitants de la Bande de Gaza, les sortir de l'anonymat et leur redonner leur humanité, tel était mon objectif pour 2013.[.] En ce mois de juillet 2014, c'est "l'Humanité qu'on assassine".Fasse que ce livre participe à la lutte non-violente pour une paix juste au Proche-Orient en montrant le vrai visage des "gens de Gaza" ».Marie-Jo Parbot Pédiatre du Service public de Protection Maternelle et Infantile, maintenant retraitée, Marie-Jo Parbot a toujours été attentive à la défense des droits humains fondamentaux. Adhérente à Amnesty International à partir des années 80, elle décide de s'investir plus intensément dans ce type de lutte à l'aube de ce XXIe siècle. C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage". Alors, le titre de son livre s'est imposé à elle : Gaza, la vie passionnément ! 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C'est ainsi qu'elle se retrouve en Palestine, en tant que militante pour la paix.Après avoir séjourné neuf mois en Cisjordanie entre 2002 et 2005, elle s'associe à un scénariste-dessinateur pour raconter "Les Palestiniens" et "Les Israéliens" sous forme de bandes dessinées, signées sous les pseudonymes de Roannie et Oko (éditions Vertige Graphic, Paris). Mais Gaza reste inaccessible malgré sa participation, en 2011, à la Campagne Internationale "Un bateau pour Gaza" qui tente en vain d'atteindre par la mer cette bande de terre sous blocus.Elle le raconte dans la BD "Gaza, carnet de non-voyage".
Keffieh palestinien original noir et blanc (ARAFAT) brodé fabriqué en Jordanie
Keffieh palestinien original noir et blanc (ARAFAT) brodé avec le drapeau palestinien Le symbole du peuple palestinien Avec Solivr, offrez vous un véritable keffieh de Palestine. Fabriqué artisanalement par un artisan palestinien dans un camp de réfugiés de Jordanie.Dimensions : 120 cm x 120 cm
Antisionisme, Judéophobie, Islamophobie... Quelques mises au point
Roland Laffitte ( * ) est lexicologue, chercheur indépendant et essayiste. Son indignation face à un Manifeste lancé en 2018 a donné naissance à ces Mises au point qui vont permettre à chaque citoyenne/citoyen de se faire ses propres idées et jugements au sujet de termes et de notions pour lesquels règne actuellement la plus grande confusion en France. Une lecture instructive à diffuser et partager au bénéfice de la clarté d'esprit. ( * ) Il exerça également comme enseignant de 1969 à 2006, voir p. 191 à 193 du livre. Extraits de la présentation faite par lauteur,Prologue du livre, pages 9 à 12 : [...] Laccusation faite à nos compatriotes musulmans et aux antisionistes fournit loccasion de revenir calmement sur certaines questions soulevées, et dabord sur leur mise en perspective historique. Il sagit dabord de rappeler la nature de lantisémitisme, compris comme la vague de haine antijuive qui a culminé dans la Shoa, la signification historique de la création de lÉtat dIsraël, et la substance des rapports entre antisionisme et judéophobie dans les États arabes et les socétés se réclamant de lIslam. Ensuite seulement, sera abordée la situation en France. Ce sera loccasion de mesurer sur lincidence du confit israélo-palestinien dans notre société, le gonfement déraisonnable des faits antijuifs dans léventail des manifestations racistes qui meurtrissent le corps social, leur imputation abusive à nos compatriotes musulmans et enfin, les détournements de la colère sociale que porte en elle laccusation faite à ces derniers. [...] Il va sans dire que nous nous heurtons à des questions terminologiques graves, et il faut bien les aborder. Tout particulièrement le contenu des termes Juif, Judaïsme et Sionisme. Ensuite, le mot même antisémitisme qui nest nullement approprié à son objet, à savoir les préjugés et les actes antijuifs, si bien quune concurrence terminologique sétablit entre antijudaïsme et judéophobie, ce dernier terme ayant son pendant dans islamophobie. Ce texte sera donc loccasion dexaminer tout cet arsenal lexical avec soin.
Panier Zeit wa Zaatar céramique de Hébron
La céramique d'Hébron : un artisanat palestinien aupatrimoine unique Hébron est une villepalestinienne située en Cisjordanie. C'est un véritable trésor culturel ethistorique en Palestine. Réputée pour la richesse de son artisanat, elleincarne la préservation des traditions artisanales, notamment à travers sescélèbres produits en verre soufflé et en céramique. La ville a été honorée duPrix mondial de lartisanat en 2016. Hébron : unhéritage culturel et artistique unique La céramique dHébron en Palestinesinscrit dans une tradition millénaire remontant à plus de 6000 ans. Elle attireles amateurs dartisanat du monde entier. Ces créations artisanales témoignentdun savoir-faire exceptionnel. Elles sont fabriquées selon des techniquesancestrales transmises de génération en génération. La vaisselle en céramiquefait partie des créations les plus prisées. Avec ses motifs emblématiques, sesélégantes arabesques, ses couleurs vibrantes et ses symboles traditionnels,elle est porteuse d'une signification culturelle unique. La vaisselle en céramique dHébron, un art auservice de votre table Les céramiques dHébron sontdotées de qualités uniques. Elles sont à la fois robustes et élégantes. Si vouscherchez à ajouter une touche dauthenticité à votre table, optez pour la vaisselleen céramique dHébron. Elle sillustre par ses motifs colorés peints à lamain et par la finesse de ses finitions artisanales. Servez un festin coloré dansdes assiettes décoratives ou exposez ces merveilles sur vos étagères commepièces de déco uniques. Et pourquoi pas les offrir pour surprendre vos prochesavec un cadeau qui sort de lordinaire ? Entre tradition et modernité, lacéramique dHébron trouve toujours sa place chez vous. Sublimez votre quotidien avec la vaisselle encéramique d'Hébron chez Solivr Solivr est votre boutiquede produits 100 % palestiniens. Nous proposons la vente en ligne dobjetsartisanaux en céramique dHébron. Craquez pour notre vaisselle en céramiquedHébron qui sinvite à toutes les tables avec élégance. Et pasdinquiétude pour lentretien : elle est compatible lave-vaisselle etmicro-ondes. Pratique, non ? Découvrez de superbescréations en céramique dHébron fabriquées par les ateliers de céramique AlNatsheh. Par exemple, notre panier en céramique d'Hebron décoré de fleursbleues incarne lauthenticité et le charme typiques des céramiquespalestiniennes. Ajoutez une touche doriginalité à votre table avec cesmerveilles qui font rêver rien quen les regardant. Envie dapporter une toucheartistique à votre quotidien ? Nos mugs en céramique d'Hebron inspirés desuvres iconiques de Banksy réalisées en Palestine feront l'affaire. Commencezvotre journée avec un café dans un mug illustrant le lanceur de fleurs, lemirador, la carte d'identité ou le chat de Gaza. Sirotez votre thé tout encontemplant la fille aux ballons ou la fille fouillant un soldat d'occupation.Ces pièces ne sont pas seulement des objets utilitaires, mais de véritablesuvres dart qui racontent une histoire forte et engagée. Laissez-vous séduire par lecharme intemporel des objets du quotidien, comme les porte-savons ovales encéramique dHébron. Chaque pièce est faite à la main et est décorée de fleursbleues typiques des céramiques fabriquées à Hébron. Que ce soit pour offrir oupour embellir votre salle de bains, ils transforment chaque moment en uneexpérience artistique et authentique. Magnifique panier en céramique d'Hebron fabriqué par Al Natsheh. Ce panier est décoré des fleurs bleues typique des céramiques fabriqués à Hébron. Rajouter l'huile d'olive de Palestine d'un côté et le zaatar de l'autre et faites vous plaisir.La céramique dHébron relève dune tradition ancienne datant dil y a plus de 6000 ans. Hébron est une ville qui a reçu le prix mondial de lartisanat en 2016, elle fait partie des principaux centres économiques de la Cisjordanie. Cest de père en fils quétait et est toujours transmis le savoir-faire nécessaire à la fabrication de ces objets en terre cuite. Découvrez des objets du quotidien et de décoration issus de ce savoir-faire ancestral avec des vases, pots et porte-savons uniques faits main en Palestine sur la boutique en ligne Solivr.
Huile végétale de fenouil – Bienfaits digestifs et antioxydants d’une plante ancestrale palestinienne
🌿 Huile végétale de fenouil – Une alliée digestive et apaisante issue des terres palestiniennes Une plante précieuse de la tradition méditerranéenne Le fenouil (Foeniculum vulgare) est une plante herbacée vivace typique du climat méditerranéen, cultivée depuis des siècles en Palestine. Connue pour ses graines aromatiques et son bulbe savoureux, elle est utilisée en cuisine, en infusion et en remède naturel dans les foyers palestiniens. Dans la médecine traditionnelle, le fenouil est réputé pour ses vertus digestives, carminatives (contre les ballonnements) et galactagogues (favorise la lactation). Il accompagne les repas, soulage les coliques et apaise les inconforts intestinaux naturellement. 🔬 Une huile douce, nutritive et riche en principes actifs L’huile végétale de fenouil est extraite à froid des graines de la plante. Elle concentre des composés actifs bénéfiques pour la santé : Anéthole, fenchone, estragole : digestifs, relaxants et purifiants Limonène et polyphénols : antioxydants puissants Vitamines A et C, minéraux essentiels : pour le tonus général et la beauté de la peau Elle présente une texture légère, fluide, avec un parfum anisé délicat, très agréable en usage cosmétique ou culinaire. 🌼 Bienfaits naturels de l’huile de fenouil ✔️ Favorise une bonne digestion : soulage les ballonnements, coliques et nausées✔️ Soutien intestinal et antimicrobien : combat Escherichia coli, Staphylococcus et autres souches résistantes✔️ Antifongique et anti-inflammatoire : aide à apaiser les irritations cutanées et infections mineures✔️ Antioxydante et nourrissante : protège la peau du vieillissement prématuré✔️ Équilibre hormonal léger : traditionnellement utilisée pour favoriser l’allaitement (sous supervision) 🧴 Mode d’emploi Tisane digestive : infusez les graines pour soulager les troubles digestifs naturellement Huile culinaire : utilisez en petite quantité pour aromatiser vos plats ou salades (usage à froid de préférence) Massage : appliquez diluée à 1-2 % dans une huile végétale (olive ou nigelle) sur le ventre pour apaiser les coliques ou tensions Soin de la peau : en synergie avec d'autres huiles, elle hydrate, tonifie et purifie ⚠️ Précautions d’usage L’huile de fenouil est puissante et doit être utilisée avec prudence : ❌ Déconseillée chez les femmes enceintes ou allaitantes (présence d’estragole) ⚠️ Risque de réactions allergiques : toujours effectuer un test cutané préalable ⚠️ Possibles interactions médicamenteuses : consulter un professionnel de santé en cas de doute 🌍 Une huile engagée, entre tradition et durabilité Chez Soliv’r, notre huile végétale de fenouil est : 🌱 Cultivée et extraite en Palestine, dans le respect des saisons et des savoir-faire traditionnels ✋ Produite artisanalement, à partir de graines sélectionnées avec soin 💚 Issue d’une filière solidaire et équitable, qui soutient les petits agriculteurs locaux Chaque flacon incarne un lien entre nature, santé et justice économique. 🛒 Disponible chez Soliv’r Format : flacon 10 ml – 100 % pure, pressée à froidOrigine : Palestine (régions agricoles familiales) Un soin naturel et aromatique au cœur du bien-être palestinien traditionnel.
Feuilles de Zaatar séchée de Palestine 100 G (Contenance : 100g)
Le Zaatar est une épice séchée couramment utilisée dans la cuisine du Moyen-Orient depuis le milieu du mal. Nous nous efforçons d'assurer un ensemble d'ingrédients de haute qualité pour garantir un goût exceptionnel et délicieux. C'est un complément indispensable à vos plats. Lorsque vous grillez ou rôtissez, utilisez-le sur du poulet, du poisson, du buf, de l'agneau ou du veau. Apprécier! Donnez saveur et caractère à vos salades, pâtes, pizzas ou encore omelettes grâce à ce délicieux zaatar. Le zaatar séchée de Palestine est un mélange de plantes et graines épicées. Ce zaatar palestinien permet à ses cultivateurs de subvenir aux besoins de leur famille dans la région de Jénine. Consommez solidaire avec les produits de lépicier Zahi Qoussaï en vous tournant vers ce délicieux mélange dépices typiquement palestinien.Idées de recettes :Découper différentes formes dans une pâte feuilletée badigeonnée dhuile dolive, puis saupoudrer de zaatar et passer le tout 10 minutes au four pour une entrée originale et parfumée.
Le chat de Gaza
Magnifique mug en céramique d'Hebron fabriqué par Al Natsheh. Ce Mug répresente le chat de Gaza parmis l'une des oeuvres de l'artiste Banksy réalisée en Palestine à Gaza.Afin de protester contre le mur illégal de séparation, Banksy se rend dans les territoires palestiniens occupés en 2005. II réalise plusieurs fresques en territoire palestinien sous le regard médusé des soldats des forces de sécurité qui bien que relativement tendus - coups de feu de sommation - le laisse faire, fusils braqués sur son équipe.Né en 1974 et originaire de Bristol en Angleterre, Banksy est un personnage mythique de la scène du Street art. Mystérieux et anonyme, il signe toutes ses uvres avec un pseudonyme. Son art est un mélange d'ironie, d'irrévérence, d'humour et comporte très souvent des messages très clairs comme ses interventions entre l'Israël et la Palestine. A-travers ses actions, il milite pour la liberté, pour la justice, contre la guerre, la famine et tous les fléaux causés par l'homme. Ses personnages sont souvent des rats, des singes, des policiers, des soldats, des enfants, des personnages célèbres ou des personnes âgées.
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Soliv’r, comme un parfum, est la conjugaison de trois notes : La note de tête, que l’on perçoit en premier, est celle de l’olivier, symbole millénaire de paix, de prospérité, de force et d’espoir. La note de cœur, la plus importante car elle porte en elle la signature du parfum, est la solidarité, pour un plus grand respect humain. La couleur la plus présente de la nature, le vert, est quant à elle la note de fond, et représente le respect de l’environnement. C’est en alliant ces trois valeurs que l’on obtient la fragrance Soliv’r (prononcez Solivère)
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